Entrepreneurs et Consommateurs solidaires

Il m’arrive de manquer cruellement de motivation et de me décourager en ce qui concerne mes projets. Mais lorsque je tombe sur une page ou un site qui propose des produits africains, je suis carrément hypnotisée. Je scrute la page ou le site avec engouement et passion et forcément, je veux connaître qui est derrière ces créations. En effet cela me montre que certains d’entre nous on pu mettre sur pied un projet viable et m’encourage à persévérer dans les miens.

Mais souvent je me retrouve ensuite dubitative. Même si j’admire les entrepreneurs à l’origine du projet, je ne consomme pas leurs produits. Alors que pour les marques occidentales bien connues, je me pose pas question de si je vais acheter ou pas car la décision d’acheter est déjà prise avant même que je consulte le site.

Je me suis alors posée la question de pourquoi je ne consomme pas des articles africains (vêtements/accessoires)?

Plusieurs réponses me sont venues à l’esprit lorsque je me suis intéressée à différentes marques de vêtements.

1. Manque de visibilité dans les médias

Nous sommes habitués à consommer des produits qui ont de la visibilité et des marques qui ont de gros moyens de promotions. Les marques africaines sont souvent moins visibles dans les médias/journaux. Heureusement avec les réseaux sociaux, certaines marques arrivent à capter un nombres important de followers qui sont également de potentiels consommateurs. C est le cas notamment de Afrikrea, présent sur les réseaux sociaux et propose des produits originaux d’autres créateurs africains. Il est possible ainsi de cliquer en dessous d’une photo pour directement accéder au site de la marque qui nous intéresse. Afrikrea a également un site : https://www.afrikrea.com/, où il est possible de consulter et d’acheter des centaines d’articles avec des tissues et des motifs africains.

2. Prix non démocratiques

La plupart des sites avec des articles africains proposent des prix qui commencent par 30 € et plus. Le prix est justifié. Je le conçois bien car ce sont des créations non et non des vêtements d’usines. Ajouter à cela les frais d’exportation, les taxes etc.

Ceci dit, je fais parti de cette nouvelle génération de jeunes africains (citoyens du continent ou issue de la diaspora) qui ont un pouvoir d’achat, qui est également conscientisée et désireuse de participer au développements de l’Afrique et des africains car elle ne supporte plus de constater sans rien faire le déclin de l’Afrique. Il m’arrive de temps en temps d’acheter ces articles aux prix non démocratique. Mais mon acte revient à du militantisme. Militantisme que je ne peux appliquer à chaque fois que je veux acheter une chose car au fond il s’agit surtout de se faire plaisir avant de participer à la promotion d’un vendeur. Et souvent, le problème quand on achète ainsi, on est pas convaincu de la valeur de la marque et on ne devient jamais un client régulier alors qu’il s’agit de participer à l’économie de manière durable et profitable.

3.Être Convaincu par une marque

Un client convaincu par une marque est un client régulier qui en plus sera plus sensible à la promotion car le cerveau ayant enregistré une bonne expérience avec cette marque, sera plus réceptif à la visibilité de la marque.

Autre avantage : pour un client convaincu il n y a qu’un pas pour passer de consommateur à investisseur. Et ce n’est pas moi qui le dit. Les spécialistes dans l’investissement recommandent de commencer à investir dans les entreprises dans lesquelles la famille et les amies aiment consommer.Cela est un bon indicateur d’une entreprise qui va rapporter sur le long terme car il y’a une demande et des consommateurs convaincus. Il s’agit donc d’un win d’un win: entreprise convaincant =clients satisfaits.

4. Articles pour tout types d’exigences

Comme nous avons pu le constater, le prix n’est pas un critère très avantageux. Je me tourne vers d’autres éléments qui peuvent me convaincre d’être une consommatrice régulière.

Il s’agit tout d’abord de proposer des articles qui correspondent à tous les degrés d’exigences. Si dans les marques africaines, on retrouvent souvent des articles wax, standards. A savoir qu’ils sont colorés, souvent avec des formes typiquement africaines (ce qu’on aime), notre génération souvent culturellement mixée veut pouvoir porter des habits africains mais qui proposent un large éventail de formes et de couleurs qui peuvent même parfois s’inspirer de la mode occidental, tout en gardant un coté africain. Pour ma part, j’aime les formes épurées droites et je veux porter des vêtements africains sans tout le temps avoir l’air d’un arc-en-ciel. Il est vrai que porter de la couleur fait parti de notre identité africaine mais elle ne doit pas nous y enfermer. D’autres horizons inexplorés nous attendent. Autrement dit, il nous faut des produits standards/traditionnels, mais également des moins standards : de luxe/pour le travail. Mais aussi pour tous les goûts(le sexy/ l’épuré/l’élégant)

Moshions
Tenue de travail
Moshions
élégance
Haute couture

Idéologie derrière la marque.

Après avoir été convaincu qu’en achetant le produit, on se fait plaisir. Afin d’éradiquer tout doute restant, il est toujours bien de consulter la rubrique “about us/about the company ”, ainsi vous connaîtrez la raison d’être d’une marque. Si vous êtes comme moi fan de belles histoires parlant de jeunes entrepreneurs qui collaborent avec des coopératives locaux pour fabriquer leurs articles. Alors une raison noble, en raccord avec vos valeurs, vous convaincra d’acheter. Seul problème est que certains sites ne développent pas de manière élaborée la raison d’être de la marque. Ainsi, même si la marque propose des articles intéressants, si vous vous revendiquez être consommateur responsable et conscientisé, vous déchantez et vous vous désintéresserez à la marque.

Description d’une marque

En effet, les articles sur la raison de la marque sont parfois brefs et ne racontent rien sur la marque. De plus dans les différentes promotions qui sont faits par les marques, on ne retrouvent pas l’idéologie de la marque : derrière une image, au moyen d’un slogan, du texte descriptif de la photo de promotion. Cela réduit toute chance de capter l’intention du client potentiel de manière durable au milieu des milliers d’information que les personnes connectées voient ou écoutent tous les jours.

Ainsi, si je suis convaincue, j’achète la marque. Mais il ne s’agit pas de s’arrêter en si bon chemin, il est également nécessaire de participer à la promotion et de montrer solidarité aux entrepreneurs. De cultiver cette culture d’entraide afin de booster la développement de nos entrepreneurs, nos créateurs et de consommer des articles choisis de manière responsable. Consommer responsable, c’est aussi privilégier des entreprise qui place au centre l’humain et non le profit uniquement. En s’informant un peu, on est capable de tracer les entreprises qui se battent pour promouvoir le savoir faire des locaux à travers leurs projets, et en cela qui participent à l’amélioration de la qualité de vie des africains. C’est une idéologie de consommation qui est souvent négligé car elle demande une réflexion absente dans nos société moderne. Il faut le rappeler et chacun d’entre nous est capable à son échelle d’apporter une pierre à l’edifice d’une entreprise panafricaine à travers ses réseaux, le bouche à oreille, l’achat d’un produit et l’investissement. Mais il faut être convaincu.

Alors oser être convaincu par les entreprises panafricaines.

En ce jour du 8 Mars: La culture du silence doit cesser dans nos communautés.

En ce jour du 8 Mars, journée internationale de la femme, je me suis posée la question de savoir en quoi je contribue à faire avancer la cause des femmes. Je me suis rendue compte de mon inaction totale. A vouloir souvent faire part de grandes causes comme : la diminution de la pauvreté chez les femmes; la lutte contre le mariage forcé et contre l’excision; l’accès à l’emploi et a un salaire décent, on se retrouve dans aucun engagement particulier. En effet, le fait de ne pas avoir les moyens, la tribune adéquate, la communication et la connaissance d’une féministe aguerrie, nous freine. On se retrouve observatrice car les luttes féministes nous paraissent lointaines, systémiques, globales et demandent l’intervention d’entités légitimes comme les Etats et les ONG.

On se dit tout en famille

Cependant de plus petits combats auxquels chacun de nous peut être un élément de solution existent. Je dis cela car ces combats concernent des situations souvent dissimulées, tenues secrètes par les familles elles-mêmes car elles sont synonymes de hontes et de rupture dans la communauté. On préfère aussi les taire car la preuve des faits est tellement difficile, qu’on ne cherche pas à se prévaloir de ces droits auprès de la justice. Mais, ces faits ont une répercussion grave et parfois irréversible dans la vie d’une personne.

Je sais vous mourrez d’envie de savoir de quels faits je parle! Mais sans surprise vous vous rendrez compte que vous avez vécu ou vous connaissez une personne qui s’est retrouvé dans une situation similaire. Cependant mis à part le fait d’accuser le coup lorsque la victime en question évoque le sujet, souvent les faits commis ne sont suivis d’aucune action. Souvent, ils sont diminués, et même rapidement ignorés, mis au placard pour le bien être de l’harmonie communautaire, qui n’est d’autre qu’un mur en carton soutenu par la seule hypocrisie de ses défenseurs.

Cette hypocrisie et ce silence latent dans nos communautés protègent des prédateurs. Des personnes qui sont proches des parents ou qui font partie de la famille et qui ne risquent d’éveiller aucun soupçon en s’approchant d’une jeune pré-adolescente ou une adolescente. Souvent innocente, encore ignorante de ses attributs féminins, elles se retrouvent nez à nez avec un personnage qui lui murmure des mots déplacés sur sa transformation toute récente. Ces remarques peuvent être répétitives et parfois aller jusqu’à des attouchements déplacés.

Ainsi cette personne qui se prétend proche de la famille devient la principale source d’insécurité d’une jeune femme. Il s’introduit dans son psyché et transforme à jamais la vision qu’elle a d’elle même et du monde qui l’entoure. Son corps est objectivé et son innocence est perdue à jamais et non de la meilleure manière.

Nos cutltures sont riches. Mais là où des failles existent, le changement doit s’opérer pour permettre la dénonciation des remarques et des actes déplacés de personnes se prétendant bien veillant. Ces personnes sont en réalité des auteurs de harcèlement. Harcèlement qui est punie par la loi!

Il faut pouvoir dépasser l’idée que l’harmonie, la réputation, le respect est toujours plus important que l’individu et même si cet individu n’a pas encore la parole affirmé au sein de cette communauté. Il est urgent de faire savoir aux jeunes filles qu’elles ont le droit et l’obligation de dénoncer ce genre de comportements. Mais l’essentiel est qu’elles sentent écouter, protéger contre ces personnes. Que la gêne et la honte qu’elles peuvent ressentir lorsqu’elles vivent ce genre d’événements migrent vers les véritables destinataires de ces sentiments.

Les auteurs de ce genre d’agissements, je vous invite à stopper ce comportement car il est punie par la loi. Si vous vous sentez capable d’agir ainsi, je vous invite à repenser aux conséquences. En tant qu’adulte il est de votre de devoir de faire attention à vos paroles et actions afin d’éviter le traumatisme non nécessaire d’une jeune femme.

Enfin je m’adresse à vous cher(e)s lecteurs/lectrices, il est de notre responsabilité d’être vigilants et de s’assurer qu’une personne qui a des tendances pareilles soit réprimandée et pour qu’elle ne nuise plus jamais.

Le développement de jeunes femmes ne se fera pas sans qu’elles acquièrent une haute estime d’elles. Or comment se développer et devenir un accomplissement pour soi et sa communauté, lorsqu’on est réduite à ses attributs et condamner à se cacher au nom de l’harmonie communautaire, du respect des aînés et de la peur de faire honte à la famille.

Agissons donc dans notre entourage pour que ce silence « mal placé » cesse.

Osons

Bois/manges moi!

via Bois/manges moi!

MORINGA (Part1)

Moringa est une super plante. Ses vertus sont multiples et variées, aussi bien au niveau Nutritif (contient protéines, potassium, vitamines A E C, magnésium) que cosmétique (contient des anti oxydants).

Je ne vais pas développer plus en détails les bienfaits de la plante. Et, il suffit d’un simple clique sur la toile pour tomber sur des centaines d’articles, blogs, vidéo, vous décrivant les vertus de cette plante.
Je vous explique autrement pourquoi j’ai décidé de m’intéresser à cette plante.
L’hiver est arrivé depuis peu. J’ai senti tout doucement l’énergie me quittait. Dormir ne suffisait pas, la caféine non plus. Il fallait donc que je trouve une solution alternative.
J’ai donc décidé de consommer le Moringa régulièrement.

Je suis sure à 80% que le consommer en ces temps hivernaux donnera au pire un résultat placebo. Au mieux, je vais passer un hiver, pleine d’énergie« , telle était la première réflexion que je me suis faite.
« Elle me permettra d’être plus productive dans mon travail. Je suis sure qu’elle va me maintenir en forme pour que je puisse réaliser mes projets personnels, comme écrire des articles qui seront lus par des milliers de fans de mon blog », rêvasse-je en buvant mon breuvage à base de Moringa que je prends désormais tous les matins à la place du café. Le gout est un peu spécial mais on s’y habitue (rire).
« Mangez-moi, dit l’esprit Moringa.
Pourquoi devrions-nous faire cela, répondirent les jeunes gens sous l’arbre à palabre.
Esprit Moringa: Mes sœurs et frères entrepreneur(e)s, le chemin vers la réussite de vos projets demande beaucoup d’efforts. Mais, ces efforts déployés nécessitent de se maintenir en bonne santé et en bonne forme physique. Je suis un complément alimentaire qui vous aidera à maintenir une bonne hygiène de vie. Mangez-moi vous dis-je! »

A ce moment-là, je me perdais dans mes pensées et  je me disais en même temps  que mon imagination avait parfois raison de moi. Je commençais à m’imaginer que je pourrais même devenir une Super Woman, une sorte de  capitaine Marvel, en mangeant la plante.
Mais, mon imagination n’est pas complétement insensée car j’adhère à cette idée d’améliorer mon hygiène de vie.
Le Moringa va donc être mon aliment de complément durant cet hiver. Je tenterai ensuite de vous faire parvenir de la manière la plus fidèle possible les bienfaits que j’ai découverts en le consommant.
Osons

coup de coeur/coup de gueule

via coup de cœur/coup de gueule

Le mois de novembre 2019 fut un mois de surprise et d’étape franchi. Oui en plus d’avoir atteint l’âge de 30 ans. Un âge tant redouté par certaines d’entre nous. Et pour cause, premier cheveux blanc, corps qui te lâche après une soirée arrosée, pression sociétale pour se marier et avoir des enfants et j’en passe. Mais là n’est pas le sujet. Ma charmante sœur m’a fait la surprise de m’emmener à Milan pour  fêter ces 30ans comme il faut.

Milan, quelle ville! une beauté architecturale à vous couper le souffle, des gens dans la rue tous habillés et marchant comme s’ils faisaient partie d’un défilé démesuré de haute couture. Des thermes rappelant la gloire passée de l’Empire Romain. Et bien évidement des lieux culturels qui ne laissent aucun doute sur la grandeur passée de ce peuple.

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 Quelques lieux/resto à découvrir sur place: 

 

 

Je suis féministe et je ne compte pas m’excuser pour ça!

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Ou en sont les avancées féministes, aujourd’hui?

Blog im 2Sahle-Work Zewde devient la quatrième chef de l’État en Éthiopie depuis l’adoption de la Constitution de 1995. [Eric PIERMONT / AFP]

Notre société s’inscrit aujourd’hui dans une époque où les institutions internationales, les ONG exhortent les dirigeants et les autorités à mettre en place des politiques de développement de la femme. Dans le rapport de développement durable de 2030 des NU, la préoccupation de l’inclusion des femmes est une priorité. Les pays du sud sont encouragés à développer des politiques d’inclusion des femmes dans toutes les sphères d’organisation de la société (économie, politique, éducation et  innovation) et les progrès sont conséquents dans cette lutte. Les femmes sont de plus en plus élues et nommées dans des postes à responsabilité en Afrique. Pour exemple, Sahle-Work Zewde, fraichement élue présidente de l’Ethiopie, Louise Mushikiwabo élue secrétaire Général de la francophonie, Ellen Johnson Sirleaf, ancienne présidente du Libéria, Joyce Banda, l’ancienne présidente du Malawi, Ameenah Gurib-Fakim, la présidente de Maurice, et Catherine Samba-Panza, l’ancienne présidente de transition de la République centrafricaine font partie de ces femmes qui ont brisé « le plafond de verre ». En outre, la représentation des femmes au pouvoir dans les pays africains n’a plus rien à  envier aux autres régions du monde. Le Rwanda détient le plus haut taux de représentation avec plus de 62% de sièges aux parlements détenus par des femmes. Dans d’autres pays d’Afrique tels que, le Sénégal, l’Afrique du sud, la Namibie et le Mozambique, les femmes occupent plus de 40% de siège au parlement.

Les femmes activistes défendent également   fièrement les droits de la femme et les droits de leur communauté en général. Dans les conférences des NU, elles sont de plus en plus visibles. Pour exemple, l’Egyptienne, Aida Gindy a tenu la première conférence sur le thème de “Women in Economic Development en 1972. Dans un autre registre, Chimamanda Ngozi Adichie, imminente auteure de romans, est devenue une figure incontournable du féminisme sur le continent.

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L’Afrique abrite désormais, plusieurs modèles de réussite dans l’entreprenariat tels que la ghanéenne Esther Ocloo qui est la fondatrice de l’un des premiers « microcredit banks, Women’s Worlds Banking » en 1979,  et des modèles plus jeunes tels que Aissata DIAKITE, fondatrice de Zabaan entreprise (www.facebook.com/profile.php?id=100015554314177) .

Le féminisme : Pour ou contre? 

Cependant le auto-centrisme féministe fait l’objet de critiques. Le féminisme est dénoncé comme une inversion de la discrimination. Les actions mises en place pour rééquilibrer les inégalités ont inséré insidieusement un nouveau sentiment d’injustice, d’impuissance au sein de la société, cette fois du côté des hommes.
« L’homme n’a plus sa place. L’homme est pénalisé », telles sont les remarques, qu’on peut relever parfois dans des conversations.
Ces idées ne sont pas isolées. En faisant une petite recherche, on réalise rapidement que des mouvements s’élèvent en opposition aux politiques féministes. Certains cherchent à remettre en cause les droits acquis comme le droit de disposer de son corps.
On constate, en effet, aux états Unis l’adoption, dans plusieurs Etats, de lois plus restrictives en matière d’IVG. Ce recul coïncide avec l’arrivé au pouvoir de Donald Trump qui a adopté, dès son élection, un décret visant à interdire le financement d’ONG internationales soutenant l’avortement. Les exemples, en ce sens, se multiplient partout dans le monde avec la monté du populisme .
D’autres défendent les droits des hommes qui sont souvent négligés, occultés, annihilés dans les politiques publiques, dans les médias et au sein de la société. On parle de refus au droit de s’associer pour les hommes. Le refus d’admettre que les hommes subissent également des violences, essentiellement psychologiques. Et enfin, le refus d’accès à des programmes de soutien au même titre que les femmes qui subissent les mêmes violences .
Tout cela crée une un sentiment de contradiction dans le cœur de celui ou celle qui veut s’élever pour la défense des droit de la femme ?
En effet si je suis pour les droits de la femme, deviens-je automatiquement un ennemi des hommes ? Ai-je une légitimité à me soulever contre les inégalités faites aux femmes ? Les inégalités, existent-elles réellement ? Est-ce que je contribue à cette image de la femme qui veut dominer les hommes ?
Que de question sans réponses qu’on peut se poser régulièrement à cause du malaise qui surplombe la question féministe. Car oui personne ne veut être l’ennemie des hommes de sa vie. Personnellement, on ne veut pas être la cause de réduction de chances de ses  frères, ni être une source d’angoisse pour son compagnon ou une menace pour ses amis  garçons.

La lutte féministe continue avec des figures comme le nouveau Prix Nobel 

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Cependant, un évènement m’a apporté quelques éléments de réponses sur la question. L’imminent chirurgien génécologue a enfin reçu le prix Nobel pour tout son travail, ces revendications, ces dénonciations des violences « sexuelles » perpétrées sur les femmes à l’Est du Congo où la guerre fait des ravages depuis plus de 20ans.
Une chose m’a frappé! Cet homme se bat pour protéger les femmes car ce sont elles qui subissent le plus injustices aujourd’hui dans son pays. Les conséquences des violences qu’elles endurent se répercutent sur la société dans son ensemble. « Une femme cassée ne peut élever correctement son enfant. De plus, elle ne peut se tourner vers sa famille qui la rejette le plus souvent après qu’elle ait subi une agression sexuelle. Le résultat est une jeunesse détruite et une société vidée de sa substance. En Sachant cela, comment espérer développer une société saine, innovante, sans résoudre la détresse des femmes ? » Telles sont les réflexions que cet homme partage dès qu’il en a l’occasion pour dénoncer les violences que subissent les femmes de l’Est Kivu.
A l’image du Docteur  Mukwege, lorsqu’on réalise que les personnes les plus vulnérables restent les femmes car elles manquent souvent d’outils pour s’en sortir, outils que le docteur Mukwege essaie de leurs  donner à travers son centre  » Cité de la joie » , il est d’évidence même qu’il y a une nécessité  à  développer les femmes. L’action du nobélisé montre que toute personne, homme ou femme, doit se sentir concernée par l’injustice et doit mettre en place des moyens pour y remédier. Et l’injustice ne se manifeste pas uniquement dans les conflits armés. L’injustice est également le fait d’empêcher une petite fille d’ aller à l’école; l’injustice c’est d’imposer à des jeunes filles des mariages forcés; l’injustice c’est d’empêcher à une fille de faire un sport car elle est tout simplement une fille. L’injustice c’est de réserver les tâches ménagères uniquement à la petite fille pendant que son frère joue ou vaque à ses occupations. L’injustice, c’est aussi être un enfant enrôlé dans la guerre, l’injustice c’est de voir ces proches tués dans un conflit qu’on n’a pas choisi.

On réalise alors que toutes les injustices, grande ou petite,  doit être combattues et dénoncées. En sens, le combat peut être diversifié et s’étendre à toutes  injustices vécues.

UN imUNDP Rwanda/Alice KayibandaThe poorest and most vulnerable people in Rwanda have benefited from the “Green Village” concept, a Rwandan government initiative which is supported by UNDP and UN Environment, that aims to tackle the African country’s growing natural resource challenges, including deforestation, soil erosion, access to water and unsustainable land us.

Toutefois, le combat peut être aussi  orienté et spécifié et celui  qu’on a choisi spécifiquement dans cette contribution est  la protection des droits de la femme car la progression vers une plus grande inclusion des femmes dans les pays du sud reste lente (voir photo illustration). La promotion de la femme reste d’actualité et demande le déploiement d’efforts considérables.
En Réalisant cela, l’ ambivalence du sentiment sous-tendant la volonté  de défendre les droits de la femme, s’estompe, car le féminisme, auquel on se rallie, n’est pas destinée à diviser l’homme et la femme, il ne cherche pas non plus à occulter les injustices faites aux hommes. Le féminisme qu’on défend cherche à rétablir la justice due aux femmes  pour que nous puissions vivre dans des sociétés meilleures.

AFFIRMATION: JE LE DIS SANS M’EXCUSER, JE SUIS FEMINISTE ET J’ASPIRE A AIDER LES FEMMES A AVOIR ACCES AUX MOYENS QUI LEUR PERMETTENT DE SE DEVELOPPER ET DE DEVELOPPER LEURS COMMUNAUTES.

Voir à ce sujet « how african feminism change the world » https://africanarguments.org/2017/03/08/how-african-feminism-changed-the-world/;  https://news.un.org/en/story/2018/10/1023202; https://news.un.org/en/story/2018/10/1023202; https://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/d%C3%A9cembre-2017-mars-2018/o%C3%B9-sont-les-femmes;
https://www.my-pharma.info/actu/remise-en-cause-avortement-usa/
Voir le documentaire « red pill »

Femme, Lèves toi, Agis

A l’occasion des » European Development Days » de 2018, le 5 et le 6 juin,   les femmes étaient à l’honneur. Plusieurs événements s’y sont déroulés, de nombreuses personnalités, dont des artistes de renoms, des dirigeants, des princesses et des représentants d’institutions internationales, étaient conviées à participer et  à un intervenir durant les deux jours.

Plusieurs activités étaient également prévues. En effet, Tour et Taxi divisé en village accueillaient des centaines de stands représentant des institutions, des projets, des organisations, des personnes engagés dans les causes de développement de la femme des pays du sud. Bien évidemment, les particuliers ont pu gratuitement participé à cet événement moyennant une inscription préalable.

La campagne #sheiswe 

YOUSOU NDOUR

Une compagne, sous le hashtag #sheisWe, s’inscrivant dans les objectifs de promotion de la femme que l’Union Européenne s’est fixé, conformément au programme de développement à l’horizon 2030  des NU, a été lancé. Sur les réseau sociaux ont pouvait, suivre, poster, commenter l’événement avec ce hashtag.

Le message de cette compagne était de pointer les progrès qui ont été réalisés  pour promouvoir la femme. Mais, il s’agissait également de souligner les efforts  qu’il reste à fournir pour que les femmes se développent dans tous les domaines. L’accent était mis sur le fait que la promotion de la femme bénéficie à toute une société. On pouvait par exemple comprendre, comme le montre le slogan sur l’image représentant Youssou Ndour, l’un des ambassadeur de cet événement, que  »  lorsque une femme est éduqué, ce sont ces enfants qui sont avantagés, mais c’est également toute la société qui en tire les fruits », in fine.

« Audace » au milieu de tout cela. 

Je me devais de participer à un événement telle que celui-ci car il ne s’agissait pas uniquement de promouvoir la femme, au sens de l’assister. Mais de constater que les femmes construisent des projets, elles ont des initiatives et de l’ambition. A travers les différents stands,  les activités et conférences, cette réalité de la femme à l’origine de l’innovation était incontestable.

Cependant, des freins à la progression de la femme persistent et les mentalités doivent évolués pour que cette idée d’une femme pleinement actrice dans une société soit effective.Le chemin est long et les barrières sont multiples et de différentes origines. Pour en cités quelques unes  que j’ai tiré des débats:

Les origines externes du manquement  sont « l’absence de politiques promotionnelles, les lois non protectrices de l’égalité ». Les origines internes viennent de la culture, de nos peurs en tant que femmes, de notre manque de communication et de la non inclusion des hommes dans ce processus de promotion de la femme.

Les inspirations.

Les femmes qui sont intervenues dans les débats ou celles avec qui j’ai échangé, m’ont inspiré en tous points, que ce soit par leur force de caractère ou par leurs engagements. Ceci dit une phrase qui est revenu plusieurs fois m’a particulièrement marqué:

« Ne penses pas à toi, Agis tout simplement »

Ce qui veut dire que  » Peu importe la complexité, les difficultés de réalisation, les efforts à fournir, les imperfections, les doutes,  la seul  manière de faire est « AGIR ». AGIR car au final, il ne s’agit pas de toi. Tes actions, qu’elles soient grandes ou petites,  auront un impact sur au moins une personne ».

Les Journées EDD se sont donc terminées sur cette note positive. Je suis partie delà avec une meilleure réflexion de ce qui peut animer une personne à entamer un projet à le mener à bien.

Deux directives que je vais suivre pour réaliser mes propres projets en ressortent. Premièrement, il faut être passionné, aimer ce que tu entreprends. Deuxièmement, il faut privilégier les actions qui te font avancer.

En ce sens, une jeune intervenante a  repris cela d’une manière que je résume ainsi. Une personne peut paraitre incroyablement talentueux ou expert dans un domaine, non parce qu’elle est plus intelligente, mais parce qu’il a passé énormément de temps à poser des actions en rapport avec ce domaine en particulier.

 

Je vais sortir un autre article dans lequel,  je retranscris l’aventure entrepreneuriale d’une jeune femme burundaise qui abandonné son métier d’avocat en droit de l’environnement pour se lance dans la fabrication d’articles ( sandales, broches, pouffes)  à partir de  déchets plastiques). Une jeune femme très inspirante.

Restons  connecter et Osons aller au delà de notre confort.

 

 

Intelligence Emotionnelle : le vrai secret de la réussite?

Dès l’enfance , la société nous présente  les outils  » les meilleurs » ( selon quel model, je ne serais dire) pour atteindre le bonheur, le succès, notre essence en tant qu’Homme de raison.

L’essence de l’Homme? les plus grands philosophes s’y sont frottés. De Socrate à Sartre, en passant par Descartes et Kant.

Rassurez vous, je ne vais pas m’y mettre à mon tour. Ceci dit, mon point de vue est le suivant: cette  question en appelle tellement à des raisonnements abyssales qui nous amènent aux pires angoisses que « la société »  (pour nous soulager? ) a fini par créer un model que tout en chacun  devrait suivre pour  » hypothétiquement » atteindre la réussite.

Le model : Dans nos sociétés modernes, on nous dit (petites filles, petits garçons)  poursuit tes études sans échecs, choisi un métiers, travaille dure, tu auras de l’argent, tu fonderas une famille et enfin le bonheur sera au rendez vous. Tu auras réussi ta vie.

Ce model manichéen et linéaire  ne fonctionne malheureusement que pour une poignée de personnes uniquement.

Ce qu’on oublie de nous dire est que le chemin est souvent semé d’embuches et qu’on n’y arrivera pas tous. Une bonne partie d’entre nous  se heurte à un mur en essayant d’intégrer ce système. Une fois qu’on échoue à l’école, on est mis à la marge et on reste à la marge parfois toute notre vie . Des citoyens de secondes zones, médiocres, sans perspectives! Des cas sociaux comme ils disent.

Cependant, parmi ces personnes marginalisées, vous en connaissaient, comme  moi, qui réussissent  et souvent au delà des attentes. Ces anciens outsiders, anciens losers, anciens cancres à l’écoles content parfois parmi les fortunes mondiales.

On se plait parfois à dire: Comment, il a pu arriver là, il n’a pas fait d’études? Comme si les seules qui ont droit d’AVOIR, de DIRE, De CRITIQUER, De DECIDER,  de POSSEDER, sont ceux qui ont fait les bancs.

Alors manquent-ils d’intelligence? Ont-ils eu de la chance « ces anciens outsiders »? Selon moi, ils ont au  contraire quelque chose de plus ou du moins il y a une chose qu’il utilise plus que la moyenne des gens: L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE !

Ces personnes sont ceux qui savent prendre les bonne décisions, ont de la compassion, une bonne intuition, ont une capacité de résilience élevée, sont sociables, savent comment agir dans les pires situations. Toutes ces qualités qui composent l’intelligence émotionnelle.

Ceux qui ont regardé le film   » A la recherche  du bonheur » avec Will Smith peuvent comprendre en résumé ce que peut être l’ IE. Will Smith, dans ce film, accumule les échecs jusqu’à se retrouver dans la rue. Mais, il reste résilient, utilise le peu de ressources qui lui reste pour s’en sortir. Il prend les bonnes décisions, ils adoptent un comportement parfois a priori à son désavantage mais qui fini par payer.

Cette capacité à utiliser l’intelligence émotionnelle est une qualité qui est de plus en plus reconnue dans les plus grandes entreprises au delà des compétences et de l’expérience. Elle différencie un bon leader d’un mauvais, un employé prometteur de celui qui risque un licenciement.

Alors quelle est le rapport avec le thème de ce blog, vous me direz?  selon moi, la capacité d’entreprendre dépend également de l’EI. En effet, un bon meneur de projet doit pouvoir prendre les bonnes décisions, savoir faire confiance à son intuition, Savoir être un bon leader, susciter la bienveillance auprès de ses collaborateurs, inciter l’innovation.

Certains possèdent ces qualités en eux et arrivent à mener à bien leurs projets et à long terme grâce cela. D’autres peuvent être très performants  et compétents  mais n’utilisant pas l’IE, ils échouent. L’idéale est de combiner les deux, les compétences( la raison, la logique…) et l’IE.

Je veux écrire un article, plus sérieux sur l’IE (définition, les  impacts  dans l’entreprenariat).  Dites moi  ce que vous en pensez. Si vous y trouvez un intérêt

Rem:  J’admire, de plus en plus, ces personnes qui suivent leur voies et bravent les critiques car ils ont l’intuition, le sentiment qu’un jour cela va marcher, qu’ils atteindront leur but.

En fait, Ils osent utiliser pleinement leur IE. Continuez! Ne lâchez pas! Ceux qui se moquent aujourd’hui, vous demanderont conseil demain.

 

Vos bonnes critiques sont les bienvenues.

 

Qu’est ce qui nous dérange tant chez une femme d’influence?

Selon mon opinion, une femme d’influence ou de pouvoir est une femme qui décide de poursuivre ses projets en faisant abstraction de ce que la société lui dicte, en bravant les obstacles, en faisant preuve de persévérance et  d’audace lorsqu’elle défend ses idées.
Et bien ! Si vous connaissez une de ses femmes dans votre entourage, vous savez que ce se sont des femmes qui ne sont pas toujours aimées et appréciés. Elles sont souvent incomprises avant d’atteindre la reconnaissance qu’elles méritent.
Je me suis penchée sur la question pour vous. Quelle est donc la  raison de ce manque de considération envers ces femmes?

Olivia_Pope bis
Ma réponse est la suivante. Une femme d’influence :
1.Est « Trop » Confiante
La confiance d’une femme d’influence s’exprime dans le fait qu’elle sait ce qu’elle veut. « Ce qu’elle veut », elle fait tout pour l’atteindre et elle n’hésite pas écarter les personnes qui la détournent de ses objectifs. Malgré ses doutes, elle garde une grande capacité de résilience qui lui permet de dépasser les obstacles. Elle n’a pas peur de marcher seul même si cela signifie aller à contresens. Elle est pleinement consciente de ses capacités et compétences et n’hésite pas à les utiliser pour arriver à ses fins.
Cette qualité bien qu’en théorie appréciée n’est pas du gout de tous, malheureusement. Une femme avec une telle confiance agace et rend inconfortable, parfois. On n’aime pas tellement être amie avec elle (n’est-ce pas les filles ?) car on a tendance à se comparer elle. Cela nous met mal à l’aise. Pour certaines, on peut penser qu’elle est arrogante, hautaine ou encore  imbue d’elle-même. Ce qui nous donne une bonne raison de s’en éloigner.
Certains hommes vont l’éviter car ils penseront qu’ils n’ont rien à lui apporter. Elle leur parait moins vulnérable ce qui n’est pas de leur gout car le rôle que la société leur a assigné est de trouver une femme qu’ils peuvent valoriser, élever, sauver, prendre soin. Or, ils ont l’impression que ce n’est pas le cas de cette femme en particulier.
2. N’est pas effrayée d’aller dans le sens contraire de ce que la société attend d’elle.
Chaque société a ses propres normes particulières ou spécifiques qu’elles soient écrites ou non. Ces normes nous permettent de nous orienter, de savoir comment nous comporter.
Certaines de ces normes concernant les femmes répondent à des questions telles que : « Quand peut-elle sortir? Comment doit-elle se comporter pour être une femme respectable? A quel âge vaut-il mieux pour elle qu’elle ait des enfants? A quelle âge doit-elle se marier »?
Je ne clame pas l’anarchie mais certaines de ces règles non écrites ne sont pas des règles primordiales. Pour autant, une femme qui ne respecte pas ces normes est souvent pointée du doigt. Certains diront, par exemple, qu’une femme à un certain âge qui ne se marie pas, manque de quelque chose, elle est trop exigeante avec les hommes, elle a mauvais caractère, elle veut juste s’amuser etc..

Pourtant, une femme d’influence ne se laisse souvent pas encastrer par ces codes, tout simplement car elle poursuit ses rêves.

3. N’a pas peur de ses opinions.
Les femmes, spécialement dans certaines cultures, sont éduquées pour faire profil bas. Il faut rester neutre, ne pas contredire l’audience, ne pas trop s’exprimer car cela fait mauvais genre.
Et bien non Mesdames ! Une femme d’influence est aussi une femme qui sait exposer ces idées, ses opinions devant n’importe quelle audience car elle a des choses importantes et utiles à transmettre. Elle n’hésite pas à défendre ses idées car elles lui tiennent à cœur mais elle reste ouverte au débat et à la critique.
Si tu es une de ces femmes, les gens chercherons à te mettre dans la case » angry woman » , ils chercheront à te faire comprendre qu’une femme qui défend ses opinion aussi ardemment est une femme avec une tempérament ingérable. Pourtant, il s’agit uniquement de ses opinions qu’elle veut exprimer. Ne pourrions-nous pas penser qu’elle est juste passionnée?

. N’attend pas tout des autres.
Une femme d’influence est enfin une « self made woman ». Elle prend des initiatives, innove, prend des risques, se remet en question, ne se repose pas sur ses acquis.
Une femme d’influence nous paraitra dans ce cas déconcertante, impressionnante, imprévisible  car elle essaye de faire les choses par elle-même et de se surpasser et de ne pas se reposer uniquement sur le soutien des autres. Elles ne suit pas toujours l’opinion des gens. Parfois, elle suit uniquement son instinct au grand désarroi de ses proches ou de ses collaborateurs car elle a foi en ses idées.

On peut ainsi avoir le sentiment qu’elle n’a pas besoin de nous, qu’elle est têtu ou même inconsciente.

Il est vrai donc qu’une femme d’influence dérange parfois car elle ne rentre pas dans les codes. Mais, ne nous arrêtons pas sur les préjugés. Essayons au contraire de comprendre un peu plus sa démarche. On en apprendra peut être un peu plus et on sera également  inspiré par ces femmes d’exception.

La description que je viens de faire ici n’engage que moi et ne prétend pas être scientifique, elle est le fruit de mon observation.

l’objectif du blog jeunes femmes entrepreneures

cropped-girl-power-2.jpgJ’ai voulu créer ce blog avant tout pour partager mon expérience, les difficultés que je peux rencontrer dans mes projets. Des projets j’en ai et des tas. Sauf qu’en général, comme la plupart d’entre vous aspirant à réaliser ces projets, ils restent dans ma tête et ne voient jamais jour.

Sauf que, j’ai enfin dit stop et je suis sortie  » du placard ». Oui en effet, j’ai fait mon coming out pour me lancer dans mes projets. Mais, mes cher(es) lectrices et lecteurs, travailler sur un projet est  un combat quotidien.

Avec ce blog, il s’agira donc de traiter de sujets en rapport, directement ou indirectement,  avec les difficultés que l’on peut rencontrer lorsqu’on se lance dans un projet quelconque.

D’autres rubriques vont étoffer cette thématique  » de la difficulté de sortir ses projets du placard ». Il s’agira de sujets informant, éducatifs, inspirant et divertissant et souvent orientés envers la gente féminine.

car comme le chante si bien Beyonce  « who run the world! girls ». Alors donnons nous les outils pour réaliser nos rêves.